jeudi 20 juillet 2017

Relations: 150e anniversaire de la confédération

«Ceux qu’on appelle les Pères de la Confédération ont plutôt la carrure d’hommes d’affaires ambitieux que celle de fondateurs, représentants qu’ils étaient d’une bourgeoisie avide de faire main-basse sur ce vaste territoire riche en ressources au profit de leur enrichissement privé», écrit Jean-Claude Ravet en introduction au dossier de Relations sur le 150e anniversaire de la Confédération canadienne,

«La fondation du Canada comme nation indépendante de l’Empire britannique est en effet indissociable d’une entreprise mercantile bien orchestrée de la part d’une élite qui voyait d’un bon œil son émancipation relative de l’empire, celle-ci permettant le déploiement d’institutions nationales adaptées à leurs intérêts très privés.»

mercredi 19 juillet 2017

Chemins franciscains: clôture religieuse

«En 1566, le pape Pie V interprète avec rigidité le concile de Trente et décrète que toutes les femmes appartenant à quelque ordre que ce soit doivent prononcer des vœux solennels et que toutes celles qui font ces vœux sont tenues à la clôture religieuse. En France, les communautés enseignantes ou soignantes sont alors soumises à la loi canonique des contemplatives. Elles pouvaient certes recevoir des élèves, des pauvres ou des malades dans certaines parties de leurs maisons, mais elles ne pouvaient exercer une action apostolique à l’extérieur, ce qui les coupait du monde et des personnes au service desquelles elles se destinaient», rappelle l'ex-députée Louise Harel dans une conférence prononcée en 2015.

Chemins franciscains
publie de larges extraits de cette conférence dans le tout premier numéro de ce webzine. Ce numéro est consacré au 375e anniversaire de Montréal.

mardi 18 juillet 2017

Intercommunication: lire notre histoire

Dans le bulletin Intercommunication (diocèse de Sainte-Anne de la Pocatière), Nicole Paradis suggère, pour les vacances estivales, de «partir à la découverte de la région que nous habitons ou celles situées à proximité et savoir, au cours de ces balades, prendre le temps de relire notre histoire».

«Pour qui s’arrêtera pour visiter un village historique, composé habituellement de bâtisses d’origine et d’autres qui sont des reconstitutions, ce pourrait être l’occasion de lire plus que ce que nous y voyons. Ces lieux, tout comme la vue de maisons, bâtiments de fermes ou d’une petite scierie laissés à l’abandon plus récemment, nous parlent de différentes époques de notre histoire: celle des premiers temps de la colonisation, du temps plus récent de l’exil vers les villes d’une partie de notre population. Notre histoire est aussi écrite, ici et là, dans un paysage qui ne retient plus notre attention.»

lundi 17 juillet 2017

Rencontre: élection présidentielle française

Comment interpréter les résultats de l'élection présidentielle française? Le webzine Rencontre l'a demandé à Jean-Francis Clermont-Legros, docteur en histoire des États-Unis et chercheur au Département d’histoire de l’UQAM.

Il note que «le vote blanc (11,47 %) et le taux d’abstention (25,44 %) ont été très élevés. Ce mouvement confirme la désaffection de beaucoup d’électeurs français envers leurs institutions politiques. Il est indéniable que la tradition d’engagement politique en France remontant à Mai 1968 s’est effritée. La France ne fait pas exception au mouvement occidental de désintérêt de larges segments de la population envers le politique».

«Ensuite, ajoute le chercheur, il est possible d’observer une montée de formations politiques éloignées des instances décisionnelles nationales. Au Québec, on emploie, pour désigner de telles formations, l’expression tiers partis, propre au système parlementaire d’inspiration britannique. Le mouvement En Marche! d’Emmanuel Macron ne s’inscrit pas dans la veine des partis ayant déjà gouverné, ce que les politologues anglophones appellent les ruling parties

Ce qui inquiète Jean-Francis Clermont-Legros, c'est «la popularité grandissante des idées fascistes de l’extrême-droite marquées par l’intolérance, le rejet des différences, la critique des libertés fondamentales et la méfiance envers les musulmans».

dimanche 16 juillet 2017

Vivre et célébrer: nouvelles paroisses

«La pastorale d’Église établie fait de nous les hôtes de ceux qui viennent frapper à notre porte, qui viennent participer aux célébrations, etc. Ils viennent, se pliant à nos horaires, à nos habitudes, à nos styles», écrit le théologien Gilles Routhier dans le plus récent numéro de Vivre et célébrer.

«Vivre chez l’autre, c’est renoncer à contrôler l’espace, renoncer à nos affaires, à notre rythme, etc. La vie de l’autre, ce qui l’occupe et le préoccupe, ses joies et ses espoirs viennent en premier. La vie missionnaire nous fait passer du bien établi au pauvrement établi: organisation, bâtiments, manières, budgets, mentalités, juridisme.»

samedi 15 juillet 2017

Arrivée de Chemins franciscains

La Nouvelle Revue franciscaine n’existe plus. C'est dorénavant le webzine Chemins franciscains qui remplace cette publication électronique.

«Vous avez remarqué la nouvelle mouture sous laquelle se présente votre revue. Nous avons voulu dynamiser la présentation de nos collaborateurs et collaboratrices afin d’en faciliter l’accès et d’unifier la présentation. En revoyant la présentation de la revue, il nous est apparu nécessaire aussi de revoir son appellation: Chemins franciscains. C’est sous ce nouveau nom que vous sera présentée à l’avenir notre revue», écrit Étienne Godard, secrétaire du comité de rédaction, dans le premier numéro paru sur le Web.


On indique aussi que «dès l’automne, les numéros de la Nouvelle Revue franciscaine parus depuis août 2013 seront archivés dans le nouveau site».

vendredi 14 juillet 2017

Le gazouillis de la semaine

Chaque vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.

jeudi 13 juillet 2017

Parabole: évangile de Marc

Marc écrit l’évangile au moment où le processus d’institutionnalisation du christianisme commence à s’opérer avec une certaine vigueur», explique Guy Bonneau, professeur titulaire à la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l'Université Laval, dans le numéro de juin de Parabole.

«Son récit témoigne non seulement de la situation charismatique qui le précède, mais aussi des difficultés et des tensions que ce changement soulève à l’intérieur de sa communauté, et des conflits d’autorité qui y sont rattachés, car plusieurs sont avides d’obtenir les premières places dans l’organisation naissante de l’Église.»

mercredi 12 juillet 2017

Pèlerins en marche: changements rédactionnels

Gisèle Bourgault quitte la rédaction en chef de la revue Pèlerins en marche. La direction lui rend hommage dans le dernier numéro.

«Dire en seulement quelques mots toute notre reconnaissance pour avoir confirmé la survie du Pèlerins en marche n’est pas chose facile. Merci d’en avoir assuré la transition en dépit de tes nombreux engagements familiaux, sociaux et professionnels. Comment as-tu fait? Ce fut tout un exploit. Merci pour ton courage, tes efforts et ta détermination.»

«En ce moment, tu peux reprendre ton souffle. La relève est là en la personne de Lise Poulin-Morin et nous sommes sûrs qu’elle pourra compter sur ton soutien lorsque requis», ajoute-t-on.

En page 3, la nouvelle rédactrice en chef se présente dans un éditorial consacré au changement. «Mon nouvel engagement à travailler comme rédactrice de la revue Pèlerins en marche m’invite à continuer à aller vers les autres et de croire que je ne suis pas seule pour apprivoiser ce nouveau changement», écrit Lise Poulin-Morin.

mardi 11 juillet 2017

Pauligraphies: poète en résidence

L'écrivaine Annie Lafleur a été choisie comme poète en résidence à la Librairie Paulines de Montréal, explique le plus récent numéro de Pauligraphies.

«Désirant renforcer la présence de la poésie dans le quartier Rosemont auprès des aînés, des adultes et des jeunes surtout, Annie Lafleur a réalisé des activités stimulantes. Avec la complicité de la librairie, elle a créé une vitrine dédiée à la poésie et des présentoirs qui mettaient en valeur des auteurs québécois. Elle a aussi mis sur pied un club de lecture de poésie et organisé des causeries avec des poètes», rapporte Louise Stafford, fsp.