samedi 10 décembre 2016

Questions controversées sur la Bible

«Je demande parfois aux libraires religieux de me dire quels sont les types d’ouvrages qui se vendent encore bien. Ce qui revient régulièrement dans leurs réponses: ce qui concerne la personne de Jésus, les écrits du pape François, les livres des auteurs connus en spiritualité. Et aussi ce qui tourne autour de la Bible.»

Ces mots sont de l'éditeur Jonathan Guilbault (Novalis) et ont été publiés dans Les carnets du parvis, le blogue qu'il dirige depuis février 2015. La Bible continue de fasciner, poursuit-il. «C’est pourquoi je considère toujours avec un œil bienveillant les projets d’édition orientés vers l’introduction aux récits bibliques – même si une pléthore de ressources existe déjà en ce domaine.»

Son plus récent choix d'édition aura été Questions controversées sur la Bible, un recueil dirigé par le bibliste Sébastien Doane, responsable de la rédaction du site InterBible et collaborateur régulier à Parabole et à Prions en Église. Parmi les autres auteurs, on note celui de Francis Daoust, actuel directeur de Parabole.

vendredi 9 décembre 2016

Le gazouillis de la semaine

Chaque vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.

jeudi 8 décembre 2016

Vivre et célébrer: format numérique

«Au printemps 2007, nous étions heureux de vous présenter une nouvelle formule de la revue liturgique pour les diocèses francophones et bilingues du Canada. Le titre de Vivre et célébrer avait alors remplacé celui de Liturgie, foi et culture. Après neuf années d’édition imprimée de ce format, qui remplissait bien son rôle de mise à jour et d’approfondissement de la pastorale liturgique et sacramentelle dans la mission actuelle de notre Église, l’heure était néanmoins venue de passer au format numérique. Avec le même titre, Vivre et célébrer, toujours signifiant, mais avec une présentation rajeunie.»

Ces mots sont tirés du Liminaire du numéro d'hiver 2016 de Vivre et célébrer. Dans ce numéro de 30 pages, dorénavant gratuit et disponible en ligne, on indique que «ce changement de format de la revue est une belle occasion d’en promouvoir la diffusion. Nous comptons sur vous pour la faire connaître.»

Terres d’espérance: province grand-père

«Nous voici à un deuxième numéro aminci de Terres d’espérance. La Congrégation des Religieux de Saint-Vincent de Paul vieillit comme la population canadienne d’ailleurs. C’est pourquoi notre revue a pris une nouvelle allure, une allure grand-père», écrit Roger Boulet, rédacteur de la publication. Ce numéro compte quatre pages.

Une province grand-père? «Ce qui n’est pas péjoratif mais plutôt très noble. Plusieurs changements se sont effectués aussi chez nous depuis un an. La Maison provinciale a gagné de nouveaux locaux récemment sur la rue Marie-de-l’Incarnation. Notre infirmerie est déménagée au Domaine Bordeaux sur le chemin Saint-Louis. Et notre frère évêque Mgr Maurice Couture demeure maintenant à la résidence Cardinal-Vachon. De plus, nos religieux du 2555 Chemin Ste-Foy ont été relogés en différentes résidences de Québec.»

«Malgré tout ce branle-bas, la province a survécu. Bravo à tous ceux qui ont vécu ces déménagements», ajoute le rédacteur.

mercredi 7 décembre 2016

Œcuménisme: économie de communion

«L’économie de communion est une nouvelle vision économique qui place l’humain au centre de ses priorités au lieu du profit et dont le but est de réaliser et de rendre visible une société humaine qui prend modèle sur la première communauté chrétienne de Jérusalem; Ils étaient un seul cœur et une seule âme et nul parmi eux n’était dans le besoin (Actes 4). Elle vise à réduire la pauvreté grâce au partage et à la communion. Son but est la communion des personnes et la communion des biens; c’est-à-dire la fraternité, la gratuité et le partage.»

Anne Godbout, directrice-fondatrice de Spiritours, présente cette économie dans le plus récent numéro d’Œcuménisme, une publication du Centre canadien d’œcuménisme.

Signes: gens de la rue

Donner de l'argent aux gens de la rue, c'est bien ou pas? C'est la question que pose la revue Signes à Daniel Paradis, fondateur de Présence Compassion, un organisme qui intervient dans la rue auprès des personnes en situation d’itinérance au centre-ville et dans le Vieux-Montréal. «Ce n'estopas la meilleure façon d'aider», répond-il. 

«La meilleure façon d'aider, c'est d'offrir un sourire. Et quand on voit la personne plus souvent, on peut s'arrêter, la saluer. Puis on peut s'y arrêter, c'est-à-dire être prêt à entendre ce qu'elle va nous dire. Si certaines personnes quêtent pour consommer, d'autres ne veulent qu'un contact qui va illuminer leur journée.»

mardi 6 décembre 2016

Deux lancements

Le lancement du livre Le désert et l'oasis de Jean-Claude Ravet, rédacteur en chef de Relations depuis 2005, aura lieu ce soir, mardi 6 décembre, à 18 h, à la Librairie Gallimard (3700, boul. St-Laurent, Montréal). Ce livre regroupe une cinquantaine de textes de Jean-Claude Ravet.

Demainn, mercredi, à la Librairie Paulines de Montréal, ce sera au tour de Gilles Dugal de lancer son livre intitulé Aux frontières du sacré et du politique. Gilles Dugal a été directeur de Vie Ouvrière, une revue autrefois membre de l'ACPC, de 1987 à 1991.

Prêtre et Pasteur: mourir dans la dignité

«La personne qui décide que sa vie prend fin, le fait après avoir traversé une longue période de souffrances atroces et insupportables», écrit Fernand Patry, prêtre et intervenant en soins spirituels retraité du CHUM, dans le numéro de novembre de Prêtre et Pasteur. «La société a choisi par son législateur de donner la possibilité à une personne de se sortir de ce calvaire. C'est avec le plus grand respect que nous devons prendre acte de la décision de s'en prévaloir», ajoute-t-il dans un texte intitulé L'ultime passage, mourir debout et vivant face à une mort annoncée.

Selon l'auteur, «chez toute personne qui prend et assume sa décision de mourir dans la dignité et pour ce faire demande l'application de la loi sur les soins de fin de vie, cette décision fondamentale ne peut être que d'ordre spirituel».

lundi 5 décembre 2016

L'AMéCO dans l'émission Église en sortie

L'émission Église en sortie de Sel + Lumière propose cette semaine une entrevue avec Jacinthe Lafrance, présidente de l'AMéCO. Elle présente l'association et mentionne que le blogue Nouvelles de l'AMéCO est une référence dans le monde des publications religieuses. (Cliquer sur l'image pour écouter cet extrait.)

https://www.youtube.com/watch?v=CnymoVgwp8E&feature=youtu.be&t=10m40s

Relations: la trahison des élites

«Laissé à lui-même, l’État prendra de l’expansion à l’infini, nous disent avec inquiétude John Micklethwait et Adrian Wooldridge dans The Fourth Revolution – The Global Race to Reinvent the State (Penguin Press, 2014), le livre vu comme étant la bibl» du premier ministre Philippe Couillard. Leur viendrait-il jamais à l’esprit d’affirmer que laissée à elle-même, l’entreprise privée prendra de l’expansion à l’infini ? À l’heure où dix multinationales pèsent davantage financièrement que 180 des 197 États reconnus par l’ONU, c’est pourtant cela qui devrait les préoccuper», écrit Catherine Caron, rédactrice en chef adjointe de Relations dans l'introduction du dossier sur La trahison des élites, à la une du numéro de novembre-décembre.

Aussi dans ce numéro, un débat sur le pape François. Est-il un agent de progrès et de changement? Oui, répond Marco Veilleux, ex-secrétaire de rédaction de Relations, car le pape a «l'audace de brasser la cage». Non, écrit la théologienne Denise Couture, car «sous une attitude avenante, il soutient une politique de domination au détriment, particulièrement, des femmes et des minorités sexuelles.»

dimanche 4 décembre 2016

Prions en Église: laisser le temps au temps

«La société carbure à la vitesse, à la fluidité, à l’immédiateté», déplore Jacques Lison, dans l'édition de décembre de Prions en Église. «Elle tourne et court dans tous les sens, sans direction précise, au risque de perdre la maîtrise de son avenir. C’est qu’elle vit trop dans les villes et dans le monde virtuel. Elle a perdu la patience du jardinier. Elle a besoin de réapprendre que les bonnes choses sont lentes à naître.»

Pour l'éditorialiste, il y a urgence, «celle de réapprendre à laisser le temps au temps».

samedi 3 décembre 2016

L'ami du frère André: fonderie Paccard

L'ami du frère André raconte que «Philippe Paccard, président de la Fonderie Paccard, située à Annecy en France, est venu inspecter le carillon de l’Oratoire Saint-­Joseph du Mont-Royal dont la grande majorité des 56 cloches a été fondue par ses prédécesseurs».

«Représentant de la septième génération des fondeurs de la famille Paccard, ce dernier a pu évaluer la qualité du son du carillon ainsi que celle de deux grandes cloches, d’environ deux tonnes chacune, acquises par l’Oratoire au cours des dernières années dans le but d’en bonifier l’instrument.»

vendredi 2 décembre 2016

Le gazouillis de la semaine

Chaque vendredi, un tweet qui intéressera tout particulièrement les membres de l'AMéCO par sa pertinence, son style, ses images et/ou son propos.

jeudi 1 décembre 2016

La vie dans notre Église: portes ouvertes

Depuis 2015, chaque dimanche, de la Saint-Jean-Baptiste jusqu’à l’Action de grâces, l'église Saint-Rémi est ouverte au public jusqu'à 16h. «En moyenne, entre 50 et 60 personnes se présentent», écrit Lucie Van Winden dans le bulletin diocésain La vie dans notre Église (diocèse de Saint-Jean-Longueuil). 

Ce sont «des touristes du Québec ou d’ailleurs qui aiment visiter les églises, des photographes, des gens d’autres confessions religieuses. Il y a également, des travailleurs saisonniers agricoles de Saint-Rémi, très nombreux dans les environs (Mexicains, Guatémaltèques, Honduriens)». Dans un registre des visiteurs, ils «inscrivent des commentaires sur l’accueil, la beauté des lieux, la chance qu’ils ont eue de trouver une église ouverte sur leur chemin. Ils partagent leurs expériences de vie, leur admiration devant ce monument si bien conservé. Ils sont curieux d’en connaître un peu plus sur la vie de la communauté de Saint-Rémi».

«Une découverte a surpris l’équipe. Ces gens ne sont pas que des visiteurs. Au-delà de l’accueil, certains viennent pour trouver du réconfort et même se confier sur les épreuves qu’ils vivent à ce moment de leur vie.»